30 mai 2009

Punto bici Parma











pris par l'orage, on se réfugie dans une vinothèque où on apprend les rudiments du bridge










29 mai 2009

Enza sur le Pô

C'est entre Brescello et Gualtieri, un bistrot perdu au bord du Pô, sur la rive droite, des endroits sur lesquels on tombe en flânant en vélo, jamais en voiture.

4 juin 2008

Paris 3ème

Une arrière cours si typique de Paris. Rue de Turbigo, près du boulevard Sébastopol, depuis le 5ème étage de l'Hôtel Bellevue

28 nov. 2004

Jaisalmer, Radjasthan

Depuis l'hôtel Suraj, chambres-suites, au dernier étage ouvragé d’un ancien palais de commerçant dans les ruelles de la vieille ville. Pierre ocre, sols usés, lustrés par les passages. Jaisalmer, endroit fabuleux, bien mieux décrit dans les guides que je ne saurais le faire : vous échappez à la description.
 C'est tellement tranquille que je refais trois fois le même dessin.


Je suis resté seul tandis que Ma et Germ sont allés faire un tour en chameau. Il est quatre heures. Tout est paisible dans la chambre ombragée aux confins de l’Inde et du Pakistan. Heureusement qu’il y a eu partition, sans quoi, j'aurais dû écrire « au milieu de l’Inde », ce qui aurait fait moins bien. A soixante kilomètres « Lunar », le dernier village du désert avant la frontière. Seuls les battements d’ailes des pigeons et les exclamations d'enfants. Un souffle anime parfois la moustiquaire tandis qu’en face, le couchant rougit déjà le mur de grès. Le désert n’est pas loin.

23 nov. 2004

Pushkar lake, Radjasthan


A Pushkar consacrée à Brahmâ, l'alcool et les photos du lac sont prohibés.
- Chic une terrasse chic sur le lac !
- Zut, on ne peut même pas y boire une bière !
On se console avec un yogourt banane et en dessinant.

Pushkar, Radjasthan, vache sacrée

En Inde depuis la veille après 15 heures de trajet non-stop, nous commençons à nous habituer. Nous avons vu tant de choses en si peu de temps. Dans mon cerveau, ce sont comme des gouttes d’eau sur une toile cirée. Je fais pourtant ce que je peux : j'ai été béni deux fois aujourd’hui. J'ai touché la bosse d’une vache doublement sacrée : après avoir lâché 10 roupies à ses maîtres, au moment où je touche la bosse, elle se lève brusquement et le cinquième bout de patte qui sort de la gibbosité s’agite sous mon nez. 
J'ai aussi étendu mes paumes sur le feu de Krishna.